La maternité est une profession hautement exigeante. Et qui demande une vigilance constante. Cependant, une mère célibataire fatigue plus qu’une mère qui partage son quotidien avec un conjoint. Les stigmates liés à sa condition n’y sont pas pour rien …

Pourquoi une mère célibataire fatigue plus qu’une autre?

Les mères célibataires ont tendance à attirer les critiques et l’hostilité plutôt que la bienveillance et le soutien. Le fait que la mère célibataire se sente dévaluée par les autres dans son travail quotidien est évidemment directement et indirectement une source de fatigue importante. En effet, la mère célibataire est très exigeante envers elle-même et pour faire taire les critiqueurs,  il n’est pas rare qu’elle s’impose d’en faire trop.

A cela s’ajoute un manque de temps de récupération, après des journées très occupées. Et des problèmes annexes qui peuvent induire une forte fatigue mentale. C’est problèmes peuvent-êtres par exemple l’isolement social ou la pauvreté.

Quels sont les signes qu’une mère célibataire fatigue?

Les signes de fatigues chez une mère célibataire sont nombreux. Cela va de l’irritabilité à la dégradation de la santé physique et mentale. En passant par les difficultés à se concentrer ou la forte propension à la culpabilité. On voit alors que les bâillements, le fait de piquer du nez et les yeux cernés ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Comment vaincre la fatigue?

Si vous vous sentez extrêmement fatiguée, la première des choses à faire est de consulter un médecin. De nombreuses mères célibataires se négligent sur le plan de la santé. Une fatigue peut cacher un problème de santé comme un problème thyroïdien ou de l’anémie, par exemple.

Si la fatigue que vous ressentez est plus psychique que physique, vous devez aller consulter un psychologue.

La fait d’être mère célibataire ne doit pas constituer notre seule identité. Quand la mère célibataire fatigue, elle doit se rappeler qu’elle est mère célibataire, mais pas seulement. Etre consciente de sa propre identité est un bon moyen de voir la vie d’une manière plus heureuse.

Il est très important de vous aménager des temps de récupération. Cela peut être des siestes tout simplement. Mais aussi des moments bien à vous à l’extérieur de votre maison. Lisez également notre article sur comment améliorer la qualité de notre sommeil. Ainsi que celui sur les aliments qui améliorent notre humeur.

Pour aller plus loin, lisez notre article sur le burn-out des mères célibataires.



4 Responses

  1. Clairville at |

    Bonjour,je dis courage,a ces jeunes mères, qui méritent d’être épaulées, par un bon contact, et non un compagnon,qui risque d’alourdir, la fatigue et si cela m’arrivait j’ai vécu assez seul,pour aider a faire,repas,etc
    .

    Reply
  2. Scaux at |

    Je suis mère célibataire depuis la grossesse merci pour cette article

    Reply
  3. Sophie at |

    Je suis mère célibataire et isolée (solo et sans parents), et je connais cette fatigue qui régulièrement vire à l’épuisement. Mais je connais aussi des mères non célibataires épuisées parce que le conjoint n’aide pas et au contraire ajoute à leurs soucis quotidiens et leur fatigue. Respect à toutes les mamans qui à un moment donné peinent mais qui s’accrochent par Amour pour leur(s) enfant(s). Pleins de bonnes ondes à toutes ❤️

    Reply
  4. Naïades des Abysses at |

    Bonjour, je suis mère célibataire (divorcée) de deux enfants, un ado de 13 ans et une petite fille de 3 ans. C’est dur dans ces deux âges. De plus je suis malade ( maladie auto-immune plus de l’asthme plus de l’hypertension et de la dépression).
    L’année dernière j’ai faut un burn-out total où j’ai du être hospitalisée en psychiatrie (!) c’était très dur. J’ai de la famille mais personne ne me donne un coup de main, sinon pour les reproches ils sont présents… Je travaille depuis peu car je ne supportais plus d’être au RSA. Je rentre du travail, épuisée par la maladie, j’ai des douleurs insupportables, malgré ma biothérapie et mes anti douleurs quotidiennes plus du daffalgan. Je dois alors me reposer pendant une heure au minimum, avant d’attaquer les tâches quotidiennes. Enfin, si je peux me reposer car ce n’est pas évident. Ma fille profite de cette situation et ne m’obeit pas du tout!
    Parfois j’aimerai en finir car je souffre physiquement par ma maladie, et psychiquement… Je me dis que je n’ai pas mérité ça. Mais je tiens le coup pour mes enfants car ils iront à la DASS si je ne suis plus. Je prie le bon Dieu que je m’en aille que quand ils seront majeurs et autonomes…
    Merci pour cet article.

    Reply

Leave a Reply